L'atelier d'un charmant bricoleur sarde

Publié le par Michel Monsay

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Résistants italiens tués par les nazis avec un reflet de Neptune et d'un palais bolonais

Publié le par Michel Monsay

Résistants italiens tués par les nazis avec un reflet de Neptune et d'un palais bolonais

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Quelque chose d'oriental

Publié le par Michel Monsay

Quelque chose d'oriental

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Jean Rochefort

Publié le par Michel Monsay

Pour rendre hommage à l'inoubliable comédien qui vient de tirer sa révérence, voici le portrait que j'avais écrit il y a 13 ans lorsque j'avais eu le bonheur d'aller passer une heure en sa compagnie dans sa maison près de Rambouillet.

Jean Rochefort
Jean Rochefort

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Du sombre profond à l'ocre lumineux

Publié le par Michel Monsay

Du sombre profond à l'ocre lumineux

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Pensive sous l’œil d'un grand conteur

Publié le par Michel Monsay

Pensive sous l’œil d'un grand conteur

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Lorsqu'il était Ministre de l'agriculture ... il y a 6 ans

Publié le par Michel Monsay

Lorsqu'il était Ministre de l'agriculture ... il y a 6 ans

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Délicieuses symphonies de pop

Publié le par Michel Monsay

Délicieuses symphonies de pop

Pour leur cinquième album, ce groupe newyorkais découvert en 2004, basé aujourd’hui à Los Angeles, a pris le temps nécessaire, cinq années, afin de trouver l’inspiration qui leur a permis de se renouveler. Tout en gardant une base éclectique autour d’une pop aérienne et sophistiquée qui les caractérise, leur musique gagne en richesse dans la structuration des morceaux, les ruptures de rythmes, et il y a moins d’emphase dans les voix de tête qui pouvaient s’avérer crispantes. Résultat, un disque traversé de superbes mélodies tout autant que d’envolées psychédéliques qui se teintent parfois de rock ou de jazz. Les quatre membres du groupe, le chanteur leader, le batteur et deux musiciens multi-instrumentistes très doués, interviennent vocalement soit en voix principale soit dans des chœurs très harmonieux et vaporeux. L’alchimie qui se dégage des onze morceaux nous emmène dans une douce rêverie qui à chaque nouvelle écoute nous révèle les trésors cachés de ses contours. Si le nom de Radiohead ou d’Archive nous vient en tête par moments, il s’évanouit assez rapidement tant les compositions de Grizzly Bear sont marquées par un savoir-faire et un son délicat, élégant dont ils ont le secret. Il ne s’agit pas là de musique planante soporifique, bien au contraire les riffs de guitare, la basse très présente et toutes sortes d’arrangements électroniques apportent à ces chansons une complexité, une profondeur fascinante. Incontestablement l’un des plus beaux albums de la rentrée par sa grâce, son exigence musicale, sa capacité à ouvrir des espaces mystérieux, féériques et envoûtants. A consommer sans modération.

 

                                                                                                                     

Grizzly Bear - Painted ruins - RCA records - 1 CD : 15,99 €.

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Saisissante plongée dans l’Amérique esclavagiste

Publié le par Michel Monsay

Saisissante plongée dans l’Amérique esclavagiste

Lauréat du prestigieux Prix Pulitzer mais également du National book award aux Etats-Unis, ce formidable roman, qui vient de sortir en France, est l’un des phares de la rentrée littéraire. Son auteur, le romancier newyorkais Colson Whitehead déjà auréolé d’une belle réputation, signe à 47 ans une œuvre inoubliable dans l’enfer de l’esclavage au milieu du XIXe siècle américain. Admirablement écrit, ce roman puise sa force évocatrice autant dans la cruelle réalité des plantations du Sud que dans la réjouissante imagination de l’auteur. Magnifique héroïne noire au cœur d’un pays qui exploite, assassine, humilie au quotidien les afro-américains, la jeune Cora symbolise l’espoir d’un peuple vers un commencement de liberté. En mêlant habilement roman d’apprentissage, fresque historique, puissante métaphore, Colson Whitehead nous montre sans fioritures le vrai visage de l’Amérique à travers l’oppression de la communauté noire. Le roman s’ouvre à Ouidah en Afrique, plateforme centrale de la traite des Noirs, où la grand-mère de Cora, après avoir été kidnappée avec tous les habitants de son village et avoir marché enchainée jusqu’à la mer, embarque dans l’ambiance délétère de la cale d’un navire négrier pour traverser l’Atlantique. Maintes fois revendue en Afrique, puis en Amérique, passant d’un propriétaire à l’autre, elle est achetée une ultime fois par une grande plantation en Géorgie où elle passera le reste de sa vie. Elle y aura trois maris et cinq enfants dont une seule survivra, la mère de Cora. Le racisme nauséabond qui traverse ce roman indispensable a malheureusement des relents encore aujourd’hui aux Etats-Unis et ailleurs, mais l’écrivain va plus loin en évoquant magistralement la violence fondatrice de son pays, depuis le premier indien assassiné jusqu’au premier africain réduit en esclavage.

                                                                                                                    

 

Underground railroad - Un roman de Colson Whitehead - Albin Michel - 398 pages - 22,90 €.

Publié dans Livres

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Un grain de folie très émouvant

Publié le par Michel Monsay

Un grain de folie très émouvant

Devenue depuis une vingtaine d’années un personnage important du cinéma français à la fois en tant que comédienne, scénariste et réalisatrice, Noémie Lvovsky nous enchante une nouvelle fois dans son nouveau film, cinq ans après le très réussi « Camille redouble ». Pour son sixième long-métrage, la cinéaste confirme son talent dans le genre si difficile de la comédie dramatique, à la fois devant et derrière la caméra, en trouvant la juste mesure pour autant nous émouvoir que nous faire rire. A travers une histoire qui alterne des moments de grâce et d’autres plus sombres, Noémie Lvovsky nous plonge au cœur d’une relation mère-fille, en mettant en avant la capacité d’un enfant à s’adapter à une situation compliquée lorsqu’un parent est défaillant et que les rôles s’inversent. Elle magnifie l’amour indéfectible qui existe entre ces deux êtres malgré la folie douce qui s’empare progressivement de la mère. La jeune fille qui porte une partie du film sur ses épaules est remarquable de malice et d’intelligence dans son jeu, de même que Noémie Lvovsky qui incarne avec une grande sensibilité cette mère qui perd pied. Dans une cour d’école où tous les enfants jouent, une fille de 9 ans reste dans son coin alors que les autres la traitent de sorcière. Pourtant rien ne paraît justifier cette mise à l’écart. Lorsqu’elle est reçue dans le bureau de la directrice avec sa mère, celle-ci a un comportement quelque peu bizarre à cause d’une faute de syntaxe tout en paraissant souriante et décontractée. La directrice complimente la fillette sur ses notes mais fait remarquer qu’elle a du mal à se faire des amis et demande si tout va bien à la maison, ce à quoi la mère répond positivement avant de faire monter sa fille, sans ses chaussures, sur le bureau de la directrice afin qu’elle puisse voir un nid dans un arbre derrière la fenêtre. Ce très joli film d’une grande tendresse, qui n’hésite pas à basculer dans la noirceur de la folie, se déroule à la lisière du conte tout en étant ancré dans la réalité, et nous fait ressentir une large palette d’émotions que le cinéma peut apporter lorsqu’un artiste est si juste dans la retranscription des sentiments.

 

Demain et tous les autres jours - Un film de et avec Noémie Lvovsky, avec Luce Rodriguez, Mathieu Amalric, Anaïs Demoustier, …

Publié dans Films

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