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chroniques

L'éblouissante Claudia Cardinale a traversé la vie en femme libre, se jouant des frontières comme des tabous

Publié le par Michel Monsay

L'éblouissante Claudia Cardinale a traversé la vie en femme libre, se jouant des frontières comme des tabous
L'éblouissante Claudia Cardinale a traversé la vie en femme libre, se jouant des frontières comme des tabous
L'éblouissante Claudia Cardinale a traversé la vie en femme libre, se jouant des frontières comme des tabous
L'éblouissante Claudia Cardinale a traversé la vie en femme libre, se jouant des frontières comme des tabous
L'éblouissante Claudia Cardinale a traversé la vie en femme libre, se jouant des frontières comme des tabous
L'éblouissante Claudia Cardinale a traversé la vie en femme libre, se jouant des frontières comme des tabous
L'éblouissante Claudia Cardinale a traversé la vie en femme libre, se jouant des frontières comme des tabous
L'éblouissante Claudia Cardinale a traversé la vie en femme libre, se jouant des frontières comme des tabous

Ses yeux de braise se sont éteints et sa voix rauque s'est tue. La comédienne franco-italienne Claudia Cardinale, icône du cinéma des années 1960, est morte à l'âge de 87 ans. Née le 15 avril 1938 à La Goulette, près de Tunis, elle grandit dans une famille d'origine sicilienne installée en Tunisie. Le pays est alors sous protectorat français. La petite Claude, son vrai prénom, parle sicilien en famille et français à l'école. Son père est ingénieur technique à la compagnie des trains à Tunis, sa mère élève ses quatre enfants. Elle racontait que ses parents formaient un couple modèle, particulièrement fusionnel. Sa sœur rêvait de faire du cinéma. Claude se voyait plutôt institutrice ou exploratrice, elle avait un côté casse-cou, en sautant par exemple toujours dans le train en marche pour se rendre au lycée à Carthage. Elle est élue à 18 ans plus belle Italienne de la ville de Tunis et gagne un billet pour la Mostra de Venise, ce qui va la propulser malgré elle dans le monde du cinéma. Victime d'un viol de retour en Tunisie, Claude tombe enceinte. Elle décide alors de regagner l'Italie pour fuir cet homme et choisit de faire du cinéma pour gagner sa vie et celle de son enfant. Le premier grand rôle de Claudia Cardinale date de 1960 aux côtés de Marcello Mastroianni dans Le Bel Antonio, l'histoire d'un homme impuissant, incapable d'honorer sa jeune épouse qu'il aime trop. Elle a vingt-deux ans lorsque Luchino Visconti la fait tourner dans Rocco et ses frères avec Alain Delon. Ils se retrouveront dans un autre chef-d'œuvre du maestro italien, Le Guépard, Palme d'Or du festival de Cannes en 1963. Elle y est sublime dans le rôle d'Angelica Sedara et danse une inoubliable valse avec Burt Lancaster. Elle disait avoir un lien particulier avec Luchino Visconti, l'homme le plus élégant et le plus cultivé qu'elle ait jamais rencontré. Elle racontait qu'il l'invitait souvent à dîner et qu'il cachait toujours un petit cadeau sous sa serviette. Dans le film Sandra qu'il dirigea de sa chaise roulante, Visconti avait souhaité qu'elle porte la vraie robe de mariée de sa mère. Derrière sa beauté méditerranéenne, tous les cinéastes ont vite saisi la sourde violence, l'insolence et la passion qu'elle portait en elle. Sa carrière est jalonnée de très grands noms de l'histoire du cinéma avec lesquels elle a tourné : Federico Fellini, Mario Monicelli, Mauro Bolognini, Valerio Zurlini, Abel Gance, Philippe de Broca, Blake Edwards, Luigi Comencini, Richard Brooks, Sergio Leone,... Elle n'abandonnera jamais le cinéma, tournant au total dans plus d'une centaine de films. Hors caméra, elle a mis sa notoriété au service de multiples causes : les droits des femmes, des homosexuels, le combat contre le Sida, contre la peine de mort avec Amnesty International. Elle restera toujours fidèle à la Tunisie, y retournant régulièrement pour retrouver ses racines, ses habitants, ses saveurs et ses couleurs. Claudia Cardinale ne connaissait qu'une seule patrie, le cinéma, qui lui permettait de fusionner ses identités française, tunisienne et italienne. Mais il n'y avait pas un jour de l'an sans qu'elle déguste son couscous. Elle disait : "Je ne suis pas nostalgique, je ne regarde jamais derrière moi, je vis le moment présent, mais j'adore les bougainvilliers sur les maisons blanches aux volets bleus de Sidi Bou Saïd."

Ci-dessous, des extraits de quelques uns de ses meilleurs rôles, puis un très bon documentaire, à voir ici ou sur le replay d'Arte.

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Macron, Ministre des affaires étrangères, pourquoi pas, mais Président de la République, non !

Publié le par Michel Monsay

Macron, Ministre des affaires étrangères, pourquoi pas, mais Président de la République, non !
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Macron, Ministre des affaires étrangères, pourquoi pas, mais Président de la République, non !

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Tout faire pour arrêter le massacre

Publié le par Michel Monsay

Tout faire pour arrêter le massacre
Tout faire pour arrêter le massacre
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Tout faire pour arrêter le massacre

Cliquez ici pour écouter les paroles bienvenues de l'académicien Alain Finkielkraut :

 

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L'une des plus grandes icônes du cinéma américain s'en est allée

Publié le par Michel Monsay

L'une des plus grandes icônes du cinéma américain s'en est allée
L'une des plus grandes icônes du cinéma américain s'en est allée
L'une des plus grandes icônes du cinéma américain s'en est allée

C'était un ange blond. Reconnaissable entre tous, l'immense acteur Robert Redford s'est éteint mardi 16 septembre, dans son sommeil à l'âge de 89 ans. À ses débuts, il renvoie l’image éclatante de la jeunesse californienne blonde et sportive des années 1950. Avec ce sourire craquant qui n’appartient qu’à lui, où l’humour le dispute à la pudeur. Mais tout son parcours fera de lui une personnalité morale et politique d’une rare cohérence, artiste et citoyen engagé d’un même élan dans la défense de l’environnement, des libertés civiles, des cultures minoritaires des peuples autochtones, de l’indépendance de la création. Il a prêté sa beauté solaire à des personnages mythiques du grand écran, incarnant tantôt un malfrat attachant aux côtés de Paul Newman dans Butch Cassidy et le Kid (George Roy Hill, 1969) et dans L'Arnaque (George Roy Hill, 1973), tantôt un journaliste-enquêteur dans Les Hommes du président (Alan J. Pakula, 1976) ou encore un aventurier éperdument amoureux dans Out of Africa (1986) de Sydney Pollack avec lequel il tourne 7 films, dont Les 3 jours du Condor. En 1980, il signe un magistral premier film en tant que réalisateur, Des gens comme les autres, qui remporte quatre Oscars. À travers l’histoire d’une famille brisée par la mort accidentelle de l’aîné des deux fils, Redford analyse les blocages de la société américaine, figée dans une idéologie du bonheur et du succès qui lui fait refouler toute vérité tragique. On en retrouvera les échos dix-huit ans plus tard dans son cinquième film, L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux (1998). Dans le rôle titre d'un dresseur guérisseur, il représente l’accord subtil avec la nature face aux raideurs de la société. Et au milieu coule une rivière est le plus lyrique des films de Redford, dans lequel il compose un poème plus mystérieux sur le temps qui passe, la nostalgie de l’inaccompli, la solitude et l’impuissance à aimer ceux que nous aimons, l’alliance immémoriale entre la perfection et la mort. La beauté sauvage et limpide des paysages du Montana, montagnes, forêts, rivières étincelantes, admirablement photographiées, parle encore mieux que tous les discours de Redford sur la nature. Parallèlement à sa carrière d'acteur et de cinéaste, tombé fou amoureux des montagnes de l’Utah, il acquiert peu à peu des terres dès 1969, puis fait de cet endroit un lieu de rencontres pour ses combats écologiques, puis pour tout le cinéma indépendant en créant en 1980 le Sundance Institute, loin des grands studios, où des consultants aident des auteurs novices à peaufiner leurs scénarios. Bientôt, des ateliers de réalisation permettent de tourner les films sur place. Cinq ans plus tard, le Sundance Institute est devenu un centre de création florissant, et Redford lance le Sundance Film Festival, aujourd'hui l'un des festivals de cinéma les plus importants au monde après Cannes, Venise et Berlin, qui a révélé quelques uns des plus grands cinéastes actuels : Steven Soderbergh, Quentin Tarantino ou Paul Thomas Anderson. À la fois idéaliste et pragmatique, efficace dans ses réalisations, et généreux dans ses convictions, Robert Redford a mis son immense talent, son charisme et son humour au service d’une vision large de l’existence, et d’un rare souci du bien commun. Son œuvre, son charme et son engagement sont à jamais inscrits dans l'histoire du cinéma. 

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Armand Duplantis, impressionnant maître incontesté du saut à la perche

Publié le par Michel Monsay

Armand Duplantis, impressionnant maître incontesté du saut à la perche
Armand Duplantis, impressionnant maître incontesté du saut à la perche
Armand Duplantis, impressionnant maître incontesté du saut à la perche
Armand Duplantis, impressionnant maître incontesté du saut à la perche
Armand Duplantis, impressionnant maître incontesté du saut à la perche
Armand Duplantis, impressionnant maître incontesté du saut à la perche
Armand Duplantis, impressionnant maître incontesté du saut à la perche

Déjà sacré en 2022 et 2023, Armand Duplantis a remporté un troisième titre de champion du monde de saut à la perche, ce lundi à Tokyo. Pour la 14e fois de sa carrière, il a amélioré le record du monde en franchissant 6,30 m. Au terme d'une finale extraordinaire et d'une densité folle avec, pour la première fois, sept perchistes à 5,90 m ou plus, Armand Duplantis a une nouvelle fois repoussé les limites. Largement au-dessus du lot après un concours parfait jusque-là, il a essuyé un premier échec à 6,30 m pour améliorer son précédent record du monde, juste après s'être assuré la victoire finale avec le troisième échec du Grec Emmanouil Karalis, qui a tout tenté pour déstabiliser le Suédois en tentant 6,10, 6,15 et même 6,20 m au jeu des impasses mais restant finalement cloué à 6 m. Duplantis, lui, a été encore plus proche sur son deuxième essai, mais son genou a suffisamment effleuré la barre pour la faire chuter, après une seconde de latence. Sur sa 3e tentative, la barre est cette fois restée stable malgré un léger contact et Mondo comme on l'appelle a enfin pu exulter. Comme à chacune de ses apparitions, il s'est envolé encore plus haut. Une fois de plus. Il n'y a pas de surprise avec Armand Duplantis. Juste de l'admiration pour un homme toujours à l'heure des plus grands rendez-vous. Il a honoré celui de Tokyo de la plus belle des manières. À 25 ans, il possède désormais deux titres olympiques, trois de champion du monde, trois de champion d'Europe, ce qui est d’autant plus remarquable dans un sport aussi aléatoire que le saut à la perche. 

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Exploit monumental de Jimmy Gressier

Publié le par Michel Monsay

Exploit monumental de Jimmy Gressier
Exploit monumental de Jimmy Gressier
Exploit monumental de Jimmy Gressier
Exploit monumental de Jimmy Gressier

Jimmy Gressier n'est que le 9e français à être sacré champion du monde en individuel dans l'histoire des mondiaux d'athlétisme. Le scénario qu'il espérait tant s'est produit, et il a su saisir l'opportunité, le jour J, à l'instant T. Encore cinquième à un peu plus de 100 mètres de la ligne, il a décroché le plus grand titre de sa carrière, ce dimanche, en s'imposant sur 10 000 m (en 28'55''77) au terme d'une folle remontée au sprint dans la dernière ligne droite. Le français de 28 ans a su trouver les ressources pour devancer sur la ligne l'Éthiopien Yomif Kejelcha (2e en 28'55''83) et le Suédois Andreas Almgren (3e en 28'56''02) au terme d'une accélération dont il a le secret. Très bien durant toute la course avant de surgir dans les derniers mètres, il complète une année déjà très aboutie en ajoutant un titre majeur après avoir déjà été sacré champion d'Europe du semi-marathon à Bruxelles en avril, et remporté avec une manière très similaire la finale de la Ligue de Diamant sur 3000 m le 28 août. Également engagé sur 5000 m pour ces championnats du monde, il en disputera les séries vendredi. Il faisait partie des outsiders au départ de la course mais Jimmy Gressier a déjoué les pronostics, en plus de signer la plus grande performance de sa carrière, il a mis fin à l'hyper-domination africaine sur la distance. Depuis la création des Mondiaux d'athlétisme en 1983, seuls deux athlètes européens avaient réussi à monter sur la plus haute marche du podium du 10 000 mètres : le Britannique Mo Farah (2013, 2015, 2017) et l'Italien Alberto Cova (1983). Honnêtement, on pensait que la France repartirait bredouille de ces championnats du monde d'athlétisme, mais Jimmy Gressier est arrivé et a réalisé une énorme performance.

Pour voir un petit résumé de la course, cliquez sur Regarder sur Youtube ci-dessous :

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À jamais le meilleur rappeur

Publié le par Michel Monsay

À jamais le meilleur rappeur

Si vous trouvez mieux, faites-moi signe !

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L'horreur continue en toute impunité

Publié le par Michel Monsay

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Phénoménal Carlos Alcaraz

Publié le par Michel Monsay

Phénoménal Carlos Alcaraz
Phénoménal Carlos Alcaraz
Phénoménal Carlos Alcaraz
Phénoménal Carlos Alcaraz
Phénoménal Carlos Alcaraz

Carlos Alcaraz s'est montré impérial pour s'imposer en quatre manches (6-2, 3-6, 6-1, 6-4) face à Jannik Sinner, hier en finale de l'US Open. En décrochant son sixième tournoi du Grand Chelem, son deuxième cette année après Roland-Garros, l'Espagnol de 22 ans redevient numéro 1 mondial. Carlos Alcaraz avait remporté Roland-Garros aux dépens de Jannik Sinner après 5h29 épiques. L'Italien s'était montré intraitable à Wimbledon, où il lui avait répondu. Dimanche, la belle à l'US Open est revenue à l'Espagnol, dont le niveau a été très impressionnant. Sous les yeux d'un parterre de stars du sport et du show-business notamment, fait inédit, Bruce Springsteen, ovationné à son apparition à l'écran du stade, Carlos Alcaraz réussit une entame de match parfaite, avec des coups droits supersoniques, montées à contretemps lumineuses, volées posées dans le contrepied et bien sûr quelques amorties distillées avec parcimonie : tout le répertoire du génie de Murcie y passa dans un chef-d'œuvre de maîtrise tactique. Malgré un sursaut de Jannik Sinner dans le deuxième set, Carlos Alcaraz était trop fort hier, il semblait avoir toujours un coup d'avance sur son adversaire. Son tournoi est un chef-d'œuvre à l'image d'un premier set, où il a côtoyé le sublime. Longtemps, il a été opposé la régularité de l’un aux soubresauts de l’autre. D’un côté, l’implacable Italien qui broie tout sur son passage, de l’autre le génial espagnol plus irrégulier et imprévisible. Il va falloir revoir notre copie tant cette édition 2025 de l’US Open a redessiné les contours de leurs antagonismes. Finalement, Alcaraz peut aussi être un robot et quand il le devient, Sinner devient impuissant. Ce dimanche en est une preuve éclatante. Sans ses failles, l’Espagnol devient injouable. Cela promet pour leurs prochaines confrontations, car Jannik Sinner ne va pas en rester là, leur domination sur le tennis mondial est évidente depuis deux ans, deux tournois du Grand Chelem chacun en 2024 et 2025, ils ne cessent l'un et l'autre de se faire progresser, si cela est encore possible, et chaque fois c'est un régal de les voir jouer.

Ci-dessous un petit résumé de la finale, régalez-vous :

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La rentrée avec le sourire !

Publié le par Michel Monsay

La rentrée avec le sourire !

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