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L'esprit Charlie est toujours bien vivant

Publié le par Michel Monsay

L'esprit Charlie est toujours bien vivant

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Mieux vaut en rire !

Publié le par Michel Monsay

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Nicole Croisille, disparition d'une grande chanteuse

Publié le par Michel Monsay

Nicole Croisille, disparition d'une grande chanteuse
Nicole Croisille, disparition d'une grande chanteuse

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Disparition de Brian Wilson, compositeur de génie des Beach Boys

Publié le par Michel Monsay

Disparition de Brian Wilson, compositeur de génie des Beach Boys

Génial fondateur des Beach Boys, Brian Wilson inventa la bande-son du mythe californien des années 60 avant de sombrer dans une dépression dont il sortira 35 ans plus tard. De 1962 à 1966, ce prodige de la pop américaine composa la musique la plus heureuse du rock avec plus de 200 hymnes au soleil, au surf et aux filles bronzées (Surfin' USA, I Get Around, Good Vibrations, California Girls, Wouldn’t It Be Nice,...) et fit des Beach Boys le groupe américain ayant vendu le plus de disques au monde. De ses 19 à 24 ans, le bassiste et chanteur fut à lui seul l'égal des Beatles. John Lennon considérait Pet Sounds (1966) comme l'un des meilleurs albums de tous les temps. Après l'innocence des premières compositions, le chanteur y ruminait la perte de la jeunesse et engageait son groupe vers un rock plus psychédélique aux origines de la culture hippie. Mais en 1967, sa santé mentale dégradée par une folle consommation de drogues le fait exploser en plein vol, le rendant incapable de finir Smile. C'est à l'heure de la retraite en 2002, après une longue nuit émaillée d'internements, de cures et de rechutes, qu'il parachèvera cet album. Garçon de plage, Brian Wilson ne l'était finalement que sur les pochettes de ses disques. À 20 ans, il n'a jamais surfé et présente déjà quelques rondeurs malgré sa grande silhouette carrée. Il est sourd de l'oreille droite et sa bouche se tord lorsqu'il parle. Les coups répétés de son père en seraient responsables. Né le 20 juin 1942 en Californie, Brian Wilson trouve dans la musique un refuge et une joie immense. Autour de l'orgue Hammond du salon, il apprend à ses frères les harmonies du jazz et des gospels. En 1961, à Hawthorne, en banlieue de Los Angeles, il forme un groupe avec ses deux frères Dennis et Carl, son cousin Mike Love et un voisin, Al Jardine. Après un premier titre Surfin' (1961), mariant le rock de Chuck Berry et de Little Richard à des magnifiques harmonies vocales, les cinq jeunots s'adonnent à la surf music. Fin 1962, avec Surfin' USA, tous les adolescents connaissent les Beach Boys. Introverti, Brian Wilson supporte mal la scène. En 1964, il fait une crise de panique dans un avion allant vers Paris : il arrête les tournées et se terre dans son studio. Vissé à son piano qu'il a planté dans un bac à sable, il gobe LSD et acides et compose toutes les mélodies du groupe. Avec sa disparition, Brian Wilson incarne à jamais une époque révolue. Il y a un malentendu Beach Boys. Encore aujourd’hui certains persistent à ne voir en ce nom qu’un groupe de surf music, vieillot et délavé, mais leur histoire possède un double fond. Il y a en surface cette image, mais il y a surtout ce type hyper exigeant qui expérimente toutes les modulations harmoniques et les combinaisons possibles de techniques de production orchestrales, en révolutionnant l'histoire de la pop musique. Souvent qualifié de génie de sa génération, ce bassiste, chanteur, producteur et compositeur, dont la finesse mélodique seyait tout aussi bien au soleil californien qu’à l’angoisse existentielle, nous laisse ses magnifiques chansons et compositions, qu'on ne se lasse pas de réécouter. 

Ci-dessous, quelques sublimes chansons des Beach boys, et la bande-annonce du film Love & mercy dans lequel est admirablement reconstitué la vie de Brian Wilson, en mettant en regard le Brian de 1966 (joué par Paul Dano) avec ce qu’il est devenu vingt ans plus tard (sous les traits de John Cusack), à savoir un homme dépendant d’une mafia de thérapistes véreux, d’où une bonne fée va venir l’extirper.

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L'une des plus belles finales de l'Histoire du tennis

Publié le par Michel Monsay

L'une des plus belles finales de l'Histoire du tennis

À l'heure où Roland-Garros a pleuré sa légende, Rafael Nadal, le tournoi a trouvé ce dimanche deux héritiers légitimes. Carlos Alcaraz et Jannik Sinner ont tous les deux refusé la défaite en nous proposant une qualité de jeu exceptionnelle durant 5h29. Mais seul le premier a su embrasser la victoire. Chez l'Espagnol, on a tendance à sous-estimer le paramètre mental. Parce que son jeu est trop flamboyant, parce qu'il est capable d'aligner des points de mutant avec une fluidité irréelle. Mais ceci revient à oublier l'essentiel : au tennis, tout part de la tête. Ce dimanche, il a remporté à 22 ans son cinquième titre du Grand Chelem, le troisième en cinq sets, le troisième en étant mené de deux manches à zéro ou deux manches à une (Wimbledon 2023, Roland-Garros 2024, Roland-Garros 2025). Dans l'adversité la plus totale, il se sublime. De Mats Wilander à John McEnroe en passant par Roger Federer ou un grand nombre de joueurs actuels, cette finale fantastique a suscité un élan d’enthousiasme et plus encore d’admiration. Le combat livré entre Jannik Sinner et Carlos Alcaraz a élevé le tennis à des hauteurs jamais explorées encore selon bon nombre d’observateurs qui le classe parmi les plus grands moments de ce sport. Tout le monde attendait ce match, personne n’est près de l’oublier. La finale 2025 de Roland-Garros a accouché d’un monument, d’un tennis engagé, puissant, vertigineux, à la dramaturgie palpitante. Le match a basculé autant de fois d’un côté puis de l’autre avant de consacrer Carlos Alcaraz au bout d’un combat d’une rare intensité contre Jannik Sinner. Estomaqué, le cours central a vécu un moment d’histoire qui a sidéré ceux qui y ont assisté. Plus que le double sacre de l'espagnol à Roland-Garros, cette finale d'un niveau stratosphérique mais aussi la plus longue de l'histoire du tournoi, la première en Grand Chelem entre deux joueurs nés au XXIᵉ siècle, acte une nouvelle rivalité sur le circuit masculin. Après le temps des géants Federer-Nadal-Djokovic, l'antagonisme Sinner-Alcaraz est promis à durer, et on ne peut que s'en réjouir.

Pour regarder un petit résumé de ce fabuleux match, cliquez ci-dessous sur Regarder sur Youtube

L'une des plus belles finales de l'Histoire du tennis
L'une des plus belles finales de l'Histoire du tennis
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L'une des plus belles finales de l'Histoire du tennis
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Fantastique Loïs Boisson qui ne touche plus terre

Publié le par Michel Monsay

Fantastique Loïs Boisson qui ne touche plus terre
Fantastique Loïs Boisson qui ne touche plus terre
Fantastique Loïs Boisson qui ne touche plus terre
Fantastique Loïs Boisson qui ne touche plus terre

Loïs Boisson ivre de bonheur. La divine surprise française poursuit sa route à Roland-Garros en se qualifiant pour les demi-finales. Après Jessica Pegula, 3e mondiale, la Dijonnaise a renversé la jeune pépite du tennis de 18 ans, Mirra Andreeva, 6e mondiale (7-6, 6-3). Cela faisait 14 ans qu’une Française n’avait pas atteint les demi-finales, depuis Marion Bartoli en 2011. Ce n'est plus une aventure, ni même une épopée, c'est juste un moment magique, que Loïs Boisson est en train de vivre pour son premier Roland-Garros. Elle, la 361e mondiale, aux rêves brisés comme son ligament croisé d'un genou il y a un an, s'est hissée en demi-finales pour son premier Grand Chelem. Au terme d'un match au premier set d'une intensité folle durant 1h20, au deuxième d'une tension monumentale, Loïs Boisson, ni happée ni aplatie par l'évènement, a montré toute l'étendue de ses possibilités. Entré dans le tournoi dans ses petits souliers, le tennis féminin français a trouvé son héroïne, sa muse, sa combattante ultime. À 22 ans, Loïs Boisson sera seulement la cinquième française de l'Histoire dans le dernier carré de Roland-Garros, et devient même la plus jeune Française en demi-finales d'un Grand Chelem depuis Amélie Mauresmo, à Wimbledon en 1999 ! Cette jeune femme est une guerrière, une compétitrice née pour ces moments épiques, ces batailles dantesques. Ce mercredi sur le central, l'histoire a tambouriné, l'exploit a résonné et Loïs Boisson est restée droite avec une incroyable maîtrise lors des moments chauds. Dans sa posture fétiche, agressive, avec cette capacité redoutable à faire mal en tous sens de son excellent coup droit. Son jeu est l'égal des grandes, son audace est un enchantement, ses qualités athlétiques et sa palette technique lui permettent déjà de tordre tant de situations, et de varier très souvent son jeu, perturbant ainsi ses adversaires. Un bonheur ne vient jamais seul en tennis. Loïs Boisson est en demi-finale de Roland-Garros, et cette performance ahurissante va lui permettre d'effectuer un bond de géant au classement mondial. 361e en début de quinzaine, elle sera, au pire, au 65e rang, et deviendra la nouvelle numéro un du tennis féminin tricolore en quittant la porte d'Auteuil. Et maintenant si elle battait Coco Gauff, la numéro deux mondiale, en demi-finale, au vu de ses performances elle en est tout à fait capable et on le lui souhaite de tout cœur.

Pour voir un petit résumé de son exploit, cliquer ci-dessous sur Regarder sur Youtube.

Fantastique Loïs Boisson qui ne touche plus terre
Fantastique Loïs Boisson qui ne touche plus terre
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Matisse et Manet pour le plaisir

Publié le par Michel Monsay

Matisse et Manet pour le plaisir
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L'immense exploit de Loïs Boisson

Publié le par Michel Monsay

L'immense exploit de Loïs Boisson
L'immense exploit de Loïs Boisson

Loïs Boisson a créé l'exploit face à Jessica Pegula (3-6, 6-4, 6-4), hier en huitièmes de finale de Roland-Garros. Pour sa première participation à un tournoi du Grand Chelem, la dernière représentante du tennis français dans cette édition des Internationaux de France a été époustouflante face à la numéro 3 mondiale. Mais où s'arrêtera-t-elle ? Révélation de ce Roland-Garros 2025, Loïs Boisson a encore trouvé le moyen de bluffer son monde. On ne donnait pourtant pas cher de sa peau face à l'américaine Jessica Pegula, une des cadors du circuit à l'heure actuelle. Mais la Tricolore a régalé le Court Philippe-Chatrier, 3-6, 6-4, 6-4. Et la voilà en quart de finale, une première pour une Française depuis 2017, et une première pour une wild-card depuis 2002 (Mary Pierce). La Dijonnaise de 22 ans était 361e mondiale avant Roland-Garros, à cause d'une grave blessure au genou il y a un an, une rupture du ligament croisé intérieur gauche. Après un premier set que Jessica Pegula a dominé mais dans lequel on sentait les possibilités de Loïs Boisson, dans le deuxième set, les 358 places d'écart entre les deux joueuses ne se voyaient plus sur le court et la jeune Française regardait la finaliste du dernier US Open droit dans les yeux. Renversante et sans complexe, dictant l'échange, elle empochait le deuxième set pour basculer dans une troisième manche totalement irrespirable. Loïs Boisson se rapprochait de son rêve en breakant d’entrée une 3e joueuse mondiale dans les cordes (2-0). Mais pas encore K.O car celle-ci revenait à hauteur (2-2) et entamait un fantastique et crispant bras de fer avec la française. Tout se jouait alors dans un 9e jeu irrespirable de plus de dix minutes, lors duquel Loïs Boisson empilait les balles de break sans parvenir à porter l’estocade. Jusqu’à la délivrance d’un break mérité (5-4), et avant une ultime épreuve au moment de conclure sur sa mise en jeu. L’Américaine s’offrait une, deux, trois, quatre balles pour débreaker. Mais la Française tenait bon. Et comme par magie, dès sa première balle de match, elle en finissait (6-4). Tout sourire, mais avec une joie contenue, à son image, pas du genre à en faire des tonnes quand elle remporte un point ni à se liquéfier dans les moments compliqués, la formidable aventure, ainsi que la revanche sur cette année de repos forcé après son opération, de Loïs Boisson continue pour cette joueuse si attachante, naturelle et ambitieuse, et on lui souhaite d'aller le plus loin possible après cette fabuleuse performance.

Pour voir un petit résumé de son exploit, cliquer ci-dessous sur Regarder sur Youtube.

L'immense exploit de Loïs Boisson
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Extraordinaire Paris sur le toit de l'Europe avec la manière

Publié le par Michel Monsay

Extraordinaire Paris sur le toit de l'Europe avec la manière

Sacré champion d’Europe pour la première fois de son histoire au terme d’une finale fantastique, remportée (5-0), du jamais vu, face à l’Inter Milan, le Paris Saint-Germain est unanimement salué dans la presse mondiale. Cette fois-ci, c’est la bonne. Défait en finale par le Bayern Munich en 2020, le Paris Saint-Germain tient sa revanche. Héroïque tout au long de la rencontre, le club de la capitale a finalement infligé une terrible humiliation à l’Inter Milan, ce samedi 31 mai, à l’Allianz Arena de Munich. Portés par un doublé de l’intenable Désiré Doué et des réalisations signées Achraf Hakimi, Khvicha Kvaratskhelia et Senny Mayulu, les hommes de Luis Enrique ont décroché la première Ligue des Champions de l’histoire du club. Une performance majuscule. Un club remporte la Ligue des Champions chaque année, mais très peu conquièrent le football européen comme le Paris Saint-Germain l’a fait à Munich hier soir, un genre de performance qui n’arrive que rarement. Le grand maître-d'œuvre, Luis Enrique, a construit une équipe capable de gagner beaucoup plus s’il maintient ce niveau. Un groupe d’excellents joueurs qui jouent avec cœur et se battent de la première à la dernière minute. Cet entraîneur a fait comprendre à l’émir du Qatar et au président du club Al Khelaïfi que la gloire s’obtient avec un collectif, et non auprès des stars. Son projet, plus footballistique que médiatique, a une fois de plus donné raison aux connaisseurs : dans ce sport, les stratèges gagnent et les mégalomanes perdent. Toujours. Ce que Mbappé, Neymar, Messi, Dani Alves, Ibrahimovic, Beckham, Di María ou Cavani n’ont pas pu réaliser, ces jeunes talents l’ont accompli en dessinant une finale incommensurable sur la pelouse de Munich. Le jeune Désiré Doué, élu homme du match, a éclaboussé la finale de son talent exceptionnel, et l'ensemble de l'équipe n'a pas été en reste en livrant une prestation de grande classe. Cette victoire restera dans l'Histoire du football français comme l'une des plus belles. 

Extraordinaire Paris sur le toit de l'Europe avec la manière
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On va droit dans le mur !

Publié le par Michel Monsay

On va droit dans le mur !
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