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Un cri profondément émouvant né de l’épreuve du déracinement

Publié le par Michel Monsay

Un cri profondément émouvant né de l’épreuve du déracinement

Quatre mille deux cent onze kilomètres, soit la distance entre Paris et Téhéran, c’est la longueur du chemin que Mina et Fereydoun ont parcouru au début des années 1980 pour échapper à la République islamique, qui, après la monarchie du shah, mettait leur existence en danger. Arrivés en France, ils tentent de se reconstruire, sous le regard de leur fille, Yalda, qui aujourd’hui les raconte, et se raconte, pour décrire ce lien indéfectible qui unit les exilés à leur pays d’origine et révéler sa transmission de génération en génération. À partir de son histoire familiale, Aïla Navidi, auteure, metteuse en scène et comédienne, tisse un grand récit qui emporte et bouleverse, grâce à sa fluidité remarquable et à l’engagement des comédiens. Jusque dans les effets de mise en scène, tout est juste, savamment dosé et mû par une émotion retenue. De cette pudeur émanent la beauté, mais aussi la force d’un combat pour la liberté, plus essentiel et d’actualité que jamais. Un cri comme une empreinte chatoyante, nécessaire, qui vise à rendre hommage aux aînés autant qu’à être transmise aux enfants. Et qui montre magnifiquement que l’identité ne se pense pas en parts distinctes, mais constitue un tout pluriel, mouvant et nourri de multiples affluents, qu’il n’est pas toujours aisé de conjuguer. La pièce a été très applaudie au Festival d'Avignon 2023 et a reçu deux Molières en 2024, dont celui du meilleur spectacle et de la meilleure révélation féminine pour Olivia Pavlou-Graham, qui a fort bien su donner les couleurs aux questionnements de son personnage, avec une justesse émotionnelle remarquable. Malgré la violence de l’Histoire avec sa grande hache, malgré les drames, le désir de vivre l’emporte et unit les générations. Il est beau que le théâtre se fasse ainsi au présent, acte de mémoire tout autant que célébration de la liberté. Aïla Navidi raconte son histoire qui a valeur de récit universel, pour ceux qui combattent encore pour changer la vie en Iran, pour ces hommes et ces femmes dont les révoltes portent haut cette utopie de justice et de liberté.

4211 km est à voir au Studio Marigny jusqu'au 29 juin.

Publié dans Théâtre

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Délicate et intense chronique familiale et sociologique sur l’homophobie rurale et endémique

Publié le par Michel Monsay

Délicate et intense chronique familiale et sociologique sur l’homophobie rurale et endémique

Attaché au drame d’un jeune homme dans un milieu naturel chatoyant, une petite île du delta du Danube, ce très beau film qui pointe la persistance d'archaïsmes dans les campagnes roumaines, décrit la naissance d’une profonde désillusion. Tel un véritable personnage, observé par une caméra stable et englobante posée sur pied, le décor participe en permanence à une élégie de la nature, verte et abondante, le soleil dansant en harmonie avec le vent et des particules miroitantes. Cette esthétique contraste avec un récit éminemment sec et précis. Le réalisateur roumain Emmanuel Pârvu démonte à la loupe la cruauté d’une société aveugle, décrypte le fonctionnement hypocrite d’un état d’esprit archaïque dérangé par l’idée de défendre un jeune homosexuel. Il examine en premier lieu les réactions de la cellule familiale : le père, impénétrable et lâche et la mère aux prises avec son malheur, vivent le dévoilement des attirances de leur fils comme une catastrophe intime. Ce bouleversement va jusqu’à dissiper en eux l’acte de violence physique dont leur rejeton a été victime. Cédant à la peur et à la croyance, le gamin est vite amené chez un prêtre exorciste, ce dernier considérant la différence du jeune homme comme une maladie. Chaque étape chassant l’autre, le cinéaste montre avec beaucoup d’habileté un travail de sape généralisé, conscient ou non, pour cacher la poussière sous le tapis : flic, bourgeois, marin-pêcheur, chef de la société civile locale, personne ne fait rien pour que lumière soit faite en faveur d’un mineur différent. Et dès lors, c’est le monde entier qui s’effondre pour le jeune homme : son premier cercle, la famille, n’est plus protecteur, le second, ce village d’enfance qu’il a toujours connu et où tout le monde le connaît, non plus. Et donc, son propre pays ne l’est plus, où l'on continue à se surveiller les uns les autres, comme au temps de Ceausescu. Dans une mise en scène simple et redoutablement efficace, le film, servi par une formidable équipe de comédiens, déploie cette tragédie avec la précision implacable d'une partie d'échecs, les pièces avançant les unes après les autres inexorablement, jusqu'à refermer complètement l'étau autour du jeune garçon, séquestré dans cette impasse du bout du monde, au sens propre comme au sens figuré. Le message militant ne prend jamais le pas sur le langage cinématographique d’une parfaite intensité et intelligence.

Trois kilomètres jusqu'à la fin du monde est à voir ici pour 2,99 en location ou sur toute plateforme de VOD.

Publié dans replay

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L'esprit Charlie est toujours bien vivant

Publié le par Michel Monsay

L'esprit Charlie est toujours bien vivant

Publié dans Chroniques

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Mieux vaut en rire !

Publié le par Michel Monsay

Mieux vaut en rire !
Mieux vaut en rire !
Mieux vaut en rire !

Publié dans Chroniques

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Une merveille de mélange de cultures

Publié le par Michel Monsay

Une merveille de mélange de cultures

Orange Blossom est un groupe formé à Nantes en 1993, qui fonctionne au désir de mêler électronique, rock et sonorités d’autres latitudes, notamment du Moyen-Orient. Traversé des vents chauds venus du monde arabe, des mélodies capiteuses et des magnifiques voix de plusieurs chanteuses, dont principalement l'égyptienne Hend Ahmed, avec ses chants incantatoires et une voix à l'expressivité fervente au milieu d’orchestrations grandioses, de tambours sabar, de percussions cubaines et autres sonorités enregistrées entre la Turquie, le Sénégal, le Mali et Cuba, cet album est un pur enchantement. Il se compose de trois morceaux instrumentaux et dix chansons, interprétées en arabe, persan et portugais par Hend Ahmed, mais aussi Sandrine Monlezun, Nathalie Bernardini, Hend Elrawi et Maria Hassan, réfugiée syrienne. Quatrième album d’une courte discographie née de transhumances au long cours, dont le leader, percussionniste et compositeur Carlos Robles Arenas, mexicain d’origine et Nantais d’adoption, se nourrit pour s'imprégner de différentes cultures. Orange Blossom c'est 4 albums en 27 ans. Ils voyagent, ils travaillent, ils peaufinent, ils expérimentent, ils savent se faire attendre mais le résultat est tellement enthousiasmant. C'est aussi et surtout un groupe à part : s'ils sont originaires de Nantes, ils sont surtout l'essence même de la diversité. Une musique riche en sonorités, polyculturelle, éclectique, tantôt joyeuse tantôt mélancolique ou explosive. Une pluralité qui se ressent sur la pochette de Spells from the drunken sirens : elle évoque la fête des morts au Mexique, en écho aux origines du compositeur, mais aussi des inspirations orientales, avec des bijoux et des vêtements tunisiens. Le titre de l’album signifie "L’envoûtement des sirènes ivres" en français. C’est de la place des femmes, et des injustices qu’elles subissent, que Carlos Robles Arenas a voulu évoquer dans ce disque, l'un des plus marquants de ces dernières années.

Orange Blossom est absent des réseaux sociaux et pas intéressé par les clips, mais l'essentiel étant sa musique, en voici quelques morceaux ci-dessous :

Publié dans Disques

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Nicole Croisille, disparition d'une grande chanteuse

Publié le par Michel Monsay

Nicole Croisille, disparition d'une grande chanteuse
Nicole Croisille, disparition d'une grande chanteuse

Publié dans Chroniques

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Un documentaire très touchant

Publié le par Michel Monsay

Un documentaire très touchant
Un documentaire très touchant

La réalisatrice Molly O’Brien, nièce d’Orin O'Brien, dresse le portrait de sa tante, contrebassiste pionnière dans les années 1960 à New York. Entre hommage et introspection, récompensé aux Oscars 2025, dans la catégorie court métrage documentaire, le film de Molly O’Brien esquisse un portrait de musicienne endurante, où à ses débuts, sous la direction de Leonard Bernstein, elle essuya les critiques médiatiques sexistes et vécut la vie d’orchestre en quasi non-mixité. Dans une harmonie de séquences d’archives et de scènes de la vie quotidienne dans le New York d’aujourd’hui, la dame de 89 ans jouit d’une extraordinaire jeunesse, fête sa retraite orchestrale mais ne lâche pas les cours d’instruments. Orin O’Brien, qui est devenue une célèbre contrebassiste, fille des acteurs de l’âge d’or hollywoodien George O’Brien et Marguerite Churchill, et première femme engagée à plein-temps dans l’Orchestre philharmonique de New York en 1966, donne souvent la même réponse à sa nièce qui la filme et l’interroge : « Je n’ai jamais rêvé d’être soliste. J’aimais l’idée d’être à l’arrière et de jouer avec d'autres musiciens.» Outre le portrait touchant d’Orin O’Brien, l’autre intérêt du documentaire tient dans le regard que Molly O’Brien, la réalisatrice, porte sur sa tante. Un regard tendre et admiratif sur une grande artiste new-yorkaise et une femme indépendante.

La seule fille de l'orchestre est à voir ici sur Netflix pour 7,99 € avec pub et 14,49 € sans pub, un mois d'abonnement sans engagement.

La bande-annonce ci-dessous est en version originale mais en regardant la série vous aurez les sous-titres en français.

Publié dans replay

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Disparition de Brian Wilson, compositeur de génie des Beach Boys

Publié le par Michel Monsay

Disparition de Brian Wilson, compositeur de génie des Beach Boys

Génial fondateur des Beach Boys, Brian Wilson inventa la bande-son du mythe californien des années 60 avant de sombrer dans une dépression dont il sortira 35 ans plus tard. De 1962 à 1966, ce prodige de la pop américaine composa la musique la plus heureuse du rock avec plus de 200 hymnes au soleil, au surf et aux filles bronzées (Surfin' USA, I Get Around, Good Vibrations, California Girls, Wouldn’t It Be Nice,...) et fit des Beach Boys le groupe américain ayant vendu le plus de disques au monde. De ses 19 à 24 ans, le bassiste et chanteur fut à lui seul l'égal des Beatles. John Lennon considérait Pet Sounds (1966) comme l'un des meilleurs albums de tous les temps. Après l'innocence des premières compositions, le chanteur y ruminait la perte de la jeunesse et engageait son groupe vers un rock plus psychédélique aux origines de la culture hippie. Mais en 1967, sa santé mentale dégradée par une folle consommation de drogues le fait exploser en plein vol, le rendant incapable de finir Smile. C'est à l'heure de la retraite en 2002, après une longue nuit émaillée d'internements, de cures et de rechutes, qu'il parachèvera cet album. Garçon de plage, Brian Wilson ne l'était finalement que sur les pochettes de ses disques. À 20 ans, il n'a jamais surfé et présente déjà quelques rondeurs malgré sa grande silhouette carrée. Il est sourd de l'oreille droite et sa bouche se tord lorsqu'il parle. Les coups répétés de son père en seraient responsables. Né le 20 juin 1942 en Californie, Brian Wilson trouve dans la musique un refuge et une joie immense. Autour de l'orgue Hammond du salon, il apprend à ses frères les harmonies du jazz et des gospels. En 1961, à Hawthorne, en banlieue de Los Angeles, il forme un groupe avec ses deux frères Dennis et Carl, son cousin Mike Love et un voisin, Al Jardine. Après un premier titre Surfin' (1961), mariant le rock de Chuck Berry et de Little Richard à des magnifiques harmonies vocales, les cinq jeunots s'adonnent à la surf music. Fin 1962, avec Surfin' USA, tous les adolescents connaissent les Beach Boys. Introverti, Brian Wilson supporte mal la scène. En 1964, il fait une crise de panique dans un avion allant vers Paris : il arrête les tournées et se terre dans son studio. Vissé à son piano qu'il a planté dans un bac à sable, il gobe LSD et acides et compose toutes les mélodies du groupe. Avec sa disparition, Brian Wilson incarne à jamais une époque révolue. Il y a un malentendu Beach Boys. Encore aujourd’hui certains persistent à ne voir en ce nom qu’un groupe de surf music, vieillot et délavé, mais leur histoire possède un double fond. Il y a en surface cette image, mais il y a surtout ce type hyper exigeant qui expérimente toutes les modulations harmoniques et les combinaisons possibles de techniques de production orchestrales, en révolutionnant l'histoire de la pop musique. Souvent qualifié de génie de sa génération, ce bassiste, chanteur, producteur et compositeur, dont la finesse mélodique seyait tout aussi bien au soleil californien qu’à l’angoisse existentielle, nous laisse ses magnifiques chansons et compositions, qu'on ne se lasse pas de réécouter. 

Ci-dessous, quelques sublimes chansons des Beach boys, et la bande-annonce du film Love & mercy dans lequel est admirablement reconstitué la vie de Brian Wilson, en mettant en regard le Brian de 1966 (joué par Paul Dano) avec ce qu’il est devenu vingt ans plus tard (sous les traits de John Cusack), à savoir un homme dépendant d’une mafia de thérapistes véreux, d’où une bonne fée va venir l’extirper.

Publié dans Chroniques

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Un huis clos sensible et saisissant autour de l'école, du travail et de la réussite

Publié le par Michel Monsay

Un huis clos sensible et saisissant autour de l'école, du travail et de la réussite

La création de Si tu t’en vas s’est appuyée sur plusieurs résidences dans des établissements du secondaire. Les captations d’entretiens réalisés dans le lycée Lebrun de Coutances, en Normandie, diffusées en introduction de la pièce donnent une dimension universelle à cette salle de classe qui pourrait se trouver dans n’importe quel lycée du pays. On y entend des élèves se questionner sur leurs choix d’orientation et les professeurs s’interroger sur l’avenir du métier. Dans son spectacle Si tu t’en vas, mis en scène par Philippe Baronnet, la talentueuse dramaturge et comédienne Kelly Rivière dépeint un face-à-face entre une enseignante de lycée, et un élève réfractaire aux études qui n’a qu’un seul désir : se faire du fric et partir à Dubaï se la couler douce. Son modèle ? Le milliardaire Elon Musk. Mais avant, le lycéen semble vouloir obtenir l’approbation de Madame Ogier. S’ensuit alors un dialogue aux allures de confrontation entre deux êtres finalement assez proches qui se lancent à corps perdu dans une intense réflexion philosophique, dont le propos est percutant : Les notions de réussite et d'émancipation. Passionnée, agressive parfois, voire ironique, leur joute raconte, d’une certaine manière, une double faillite : celle du système éducatif, et au-delà, celle de la société. Mais c'est aussi un bel hommage à l’engagement des enseignants et un message d’espoir pour les jeunes. Comme le dit la dramaturge : "Réussir sa vie ne signifie pas forcément devenir riche et célèbre, ni même atteindre son rêve, mais se sentir au bon endroit dans le monde. C’est son propre chemin qu’il faut trouver, en acceptant de se tromper, en faisant preuve de créativité". La pièce de Kelly Rivière met également en lumière le désespoir d’enseignants, impuissants à résoudre individuellement une crise qui leur échappe.  Elle pose enfin deux questions. Qu’est-ce qu’un bon enseignant ? Une personne qui, nous accompagne, sans le savoir, tout au long de notre vie, parce que grâce à lui nous nous sommes enrichis intellectuellement et ouvert au monde. Mais aussi, comment retenir un élève qui décide de tout lâcher ? En y mettant tout son savoir, toute sa compréhension et même son affection. Entre rêves, déceptions, ambitions et échecs, le dialogue glisse subtilement du général au personnel, puis à l’intime, et les les fêlures affleurent derrière les discours. Au-delà des choix scolaires qui conditionnent une partie de notre existence, c’est toute la vie qui se joue ici : le rapport des jeunes à leurs espoirs et leur avenir, la détresse des adultes pour les accompagner, ou encore le rôle de l’école dans la chaîne qui conduit à l’obtention d’un métier. Les deux comédiens mettent magnifiquement en lumière le texte d’une très grande justesse grâce à leur jeu précis et intense, créant immédiatement une complicité, une intimité avec le public. Si tu t’en vas nous touche profondément par ce mélange de réalisme et romanesque, dans lequel on assiste à une belle leçon sur l’éducation et la vie, l’humain et ses contradictions.

Si tu t'en vas est à voir à La Scala Paris jusqu'au 25 juin.

Publié dans Théâtre

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L'une des plus belles finales de l'Histoire du tennis

Publié le par Michel Monsay

L'une des plus belles finales de l'Histoire du tennis

À l'heure où Roland-Garros a pleuré sa légende, Rafael Nadal, le tournoi a trouvé ce dimanche deux héritiers légitimes. Carlos Alcaraz et Jannik Sinner ont tous les deux refusé la défaite en nous proposant une qualité de jeu exceptionnelle durant 5h29. Mais seul le premier a su embrasser la victoire. Chez l'Espagnol, on a tendance à sous-estimer le paramètre mental. Parce que son jeu est trop flamboyant, parce qu'il est capable d'aligner des points de mutant avec une fluidité irréelle. Mais ceci revient à oublier l'essentiel : au tennis, tout part de la tête. Ce dimanche, il a remporté à 22 ans son cinquième titre du Grand Chelem, le troisième en cinq sets, le troisième en étant mené de deux manches à zéro ou deux manches à une (Wimbledon 2023, Roland-Garros 2024, Roland-Garros 2025). Dans l'adversité la plus totale, il se sublime. De Mats Wilander à John McEnroe en passant par Roger Federer ou un grand nombre de joueurs actuels, cette finale fantastique a suscité un élan d’enthousiasme et plus encore d’admiration. Le combat livré entre Jannik Sinner et Carlos Alcaraz a élevé le tennis à des hauteurs jamais explorées encore selon bon nombre d’observateurs qui le classe parmi les plus grands moments de ce sport. Tout le monde attendait ce match, personne n’est près de l’oublier. La finale 2025 de Roland-Garros a accouché d’un monument, d’un tennis engagé, puissant, vertigineux, à la dramaturgie palpitante. Le match a basculé autant de fois d’un côté puis de l’autre avant de consacrer Carlos Alcaraz au bout d’un combat d’une rare intensité contre Jannik Sinner. Estomaqué, le cours central a vécu un moment d’histoire qui a sidéré ceux qui y ont assisté. Plus que le double sacre de l'espagnol à Roland-Garros, cette finale d'un niveau stratosphérique mais aussi la plus longue de l'histoire du tournoi, la première en Grand Chelem entre deux joueurs nés au XXIᵉ siècle, acte une nouvelle rivalité sur le circuit masculin. Après le temps des géants Federer-Nadal-Djokovic, l'antagonisme Sinner-Alcaraz est promis à durer, et on ne peut que s'en réjouir.

Pour regarder un petit résumé de ce fabuleux match, cliquez ci-dessous sur Regarder sur Youtube

L'une des plus belles finales de l'Histoire du tennis
L'une des plus belles finales de l'Histoire du tennis
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L'une des plus belles finales de l'Histoire du tennis

Publié dans Chroniques

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