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chroniques

On ne s'en lasse pas !

Publié le par Michel Monsay

On ne s'en lasse pas !

... De revoir les invités défiler chez Pivot avec délectation, à la fois de l'intervieweur et de l'interviewé. Excellent Pierre Tchernia qui finit cette petite séquence !

Par contre la bêtise et l'ignorance de cette chaîne de télévision qu'est BFM tv, cela fait longtemps qu'on s'en est lassé ! Non seulement la journaliste bredouille, passe encore, mais pour annoncer le décès de Rika Zaraï, la chaîne passe des images de Régine ! Consternant ...

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Sublime Melody Gardot

Publié le par Michel Monsay

Sublime Melody Gardot

Un peu de douceur et de volupté ne peut faire que du bien en ce moment, et rien de tel que ce concert de la chanteuse américaine en mode jazz symphonique, enregistré le 2 décembre avec l'orchestre philharmonique de Radio-France et un trio de musiciens de jazz. Aujourd'hui à 35 ans, il ne reste que l'hypersensibilité à la lumière du terrible accident que Melody Gardot a vécu à l'âge de 18 ans. En 2003 à Philadelphie, un 4x4 grille un feu et la percute de plein fouet alors qu’elle sort de la fac à vélo. Le corps désarticulé, dans le coma avec de sérieuses lésions cérébrales, elle passe plus d’un an à l’hôpital, allongée sur le dos, paralysée. Impossible de parler, de marcher, de se souvenir. Jour après jour, semaine après semaine, elle doit tout réapprendre. C’est en fauteuil roulant, plus tard, qu’elle donnera ses premiers concerts. Son nouvel album, sorti il y a deux mois, mélange de jazz et bossanova, tout en suavité, se prête magnifiquement à l'accompagnement d'un orchestre, de même que les standards qu'elle reprend avec une grâce infinie. Melody Gardot vit totalement sa musique et nous offre, de sa voix caressante et avec une sensualité assumée, 58 minutes envoûtantes.

A voir ici

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Quel casting !

Publié le par Michel Monsay

Et vous, quel est le métier que vous n'auriez pas aimé faire ?

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Sourire et pleurer

Publié le par Michel Monsay

Sourire et pleurer

Le bonheur de retrouver une minute Jean-Pierre Marielle et sa bonhomie contemplative.

A voir ci-dessous :

La fresque monumentale "Liberté, égalité, fraternité", qu'Emmanuel Macron affectionne particulièrement, il en a une réplique dans son bureau, peinte sur le mur d'un immeuble du 13e arrondissement par le street artiste Obey, a été détournée par des graffeurs pour protester contre la politique du gouvernement. Obey avait décidé d'offrir cette fresque en hommage aux victimes des attentats du Bataclan. Des larmes de sang ont été ajoutées sur les joues de Marianne et la devise républicaine a été barrée. En complément de cette intervention que le célèbre artiste américain comprend, les graffeurs ont publié un manifeste avec des mots biens sentis : "Vous dérobez les mots brillants cachés derrière les vitrines de nos espoirs pour les remplacer par des signifiants creux, de la camelote lustrée, incrustée d’émeraudes réactionnaires en plastique (…). Vous êtes les maris violents des valeurs que vous prétendez défendre". Ce geste politique et artistique est une belle réponse aux dérives autoritaires avec le projet de loi "Sécurité globale" et autres violences policières.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

Sourire et pleurer

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Chloé Moglia, magnifique performance entre ciel et mer

Publié le par Michel Monsay

Sept minutes de grâce, d'apesanteur, de poésie et de virtuosité physique à couper le souffle, le nôtre pas celui de Chloé Moglia qui constitue avec le bruit du vent la bande-son de cette remarquable vidéo tournée sur une falaise à Camaret-sur-mer dans le Finistère. Ce qu'accomplit cette artiste spécialiste en suspension aérienne est prodigieux de maîtrise. Sa performance accrochée à une structure métallique est exécutée sans filet à la seule force de ses bras et de ses abdominaux sans qu'elle ne paraisse forcer à aucun moment, avec des gestes décomposés et un travail sur la lenteur d'autant plus incroyable au vu de ce qu'elle réalise et qui participe à la beauté de l'ensemble. En se jouant du vide, l'artiste dompte les lois de la gravité et du vertige avec un naturel sidérant, et les différents angles de prises de vue ajoutent à cette impression vertigineuse. Filmée à la fois au plus près du corps et dans des plans plus lointains englobant la splendeur des lieux, Chloé Moglia a dû recommencer cinq fois sa performance afin de la capter au mieux et permettre au réalisateur de nous offrir des images époustouflantes.

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Disparitions

Publié le par Michel Monsay

Disparitions
Disparitions

Deux grands créateurs sont morts à quelques jours d'intervalle, John le Carré, immense écrivain qui était bien plus que le maître du roman d'espionnage, est décédé à 89 ans en laissant une œuvre essentielle pour comprendre le monde de ces 60 dernières années, très souvent transposée au cinéma. A travers 25 romans, souvent engagés mêlant habilement politique et fiction, il a su conquérir un large public qui, depuis "L'espion qui venait du froid", attendait chaque nouvelle publication avec impatience et gourmandise.

En 2011, j'avais écrit une chronique sur l'un de ses excellents romans, "Un traître à notre goût", pour la lire, cliquez sur l'image ci-dessous :

Disparitions

La meilleure adaptation au cinéma de John le Carré est sans doute "La taupe" avec une distribution époustouflante.

 

Il a été l'un des artisans de l'explosion du cinéma sud-coréen, qui est aujourd'hui l'un des plus intéressants dans le monde, pour preuve l'année 2019 ayant été marquée par "Parasite" de Bong Joon Ho, qui a tout raflé sur son passage. Kim Ki-duk, mort à 59 ans des suites du Covid, a été au début des années 2000 un cinéaste prolifique qui nous a offert de très beaux films, comme "Printemps, été, automne, hiver ... et printemps", dont vous pouvez lire ma chronique de 2004, en cliquant sur l'image ci-dessous. Mais après les quelques pépites de cette époque, citons aussi "Locataires", qui lui valurent d'être récompensé à Venise et à Berlin, son cinéma violent et controversé n'a plus eu la même saveur.

Disparitions

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Trouvailles du confinement

Publié le par Michel Monsay

En attendant la réouverture du plus grand musée du monde, qui profite de la fermeture forcée pour restaurer œuvres et lieux, revoyons ce très beau clip de Beyoncé et Jay Z tourné en 2018 dans et autour du Louvre. Visuellement très réussie, cette vidéo oscille entre mégalomanie, hommage aux chefs-d’œuvre du musée et triomphe de la culture noire, avec des magnifiques séquences de danse chorégraphiées par Sidi Larbi Cherkaoui. Après avoir tourné ce clip dans le plus grand secret, Jay-Z et Beyoncé ont inspiré un parcours thématique suivant leurs traces. Au menu, dix-sept œuvres à retrouver dans le musée qui sont visibles dans le clip. Vue déjà plus de 230 millions de fois, cette vidéo a aussi le mérite de contribuer à amener au Louvre un nouveau public, pas toujours habitué à fréquenter les galeries d'art.

Le génial graffeur anonyme nommé Banksy a encore frappé avec ce dessin réalisé à Bristol en Angleterre, où une vieille dame sans masque éternue si fort qu'elle en perd son sac à main, sa canne et son dentier. Le street artiste a joué avec l’illusion d’optique offerte par la rue : le spasme de cette petite dame semble si violent que, vu d’un certain angle, il en renverse les maisons de la rue. Comme toujours on adore ses œuvres pour leurs qualités artistiques, leur humour ou leur portée politique.

Trouvailles du confinement

Soulcié résume bien la startégie du gouvernement !

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40 ans déjà, et on ne s'en est toujours pas remis !

Publié le par Michel Monsay

40 ans déjà, et on ne s'en est toujours pas remis !

Avant-hier, cela faisait 40 ans que l'un des plus grands artistes que la musique pop-rock ait connu était assassiné à 40 ans par un abruti qui voulait devenir célèbre. Inutile de rappeler l'importance de John Lennon au sein des Beatles, où ses chansons ont marqué à jamais l'histoire de la musique, mais réécoutons pour le plaisir trois des plus belles créations de sa carrière solo, en dehors du fabuleux "Imagine".

Voici "Instant karma", "Jealous guy", et "Gimme some truth".

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Au plus près de John F. Kennedy

Publié le par Michel Monsay

Au plus près de John F. Kennedy
Au plus près de John F. Kennedy

Avec cet incroyable documentaire d'un des pères du cinéma vérité, Robert Drew, nous suivons John F. Kennedy en 1961, nouveau Président des États-Unis, qui s'est laissé filmer en toutes circonstances à la Maison blanche et ailleurs, chose qui serait impossible aujourd'hui avec la communication politique totalement verrouillée. Robert Drew et son équipe réussit le pari de faire oublier la caméra aux protagonistes afin de capter la réalité brute et intime du Président et de ses interlocuteurs. Avec un matériel plus léger, sans pied de caméra ni lumière additionnelle, moins encombrant que par le passé et un son synchronisé automatiquement, le documentaire entre dans une nouvelle ère, et cette série de quatre films réalisée par Robert Drew est l'acte de naissance d'un cinéma direct dont Raymond Depardon s'est inspiré 13 ans plus tard pour filmer Giscard. Ce film, qui parvient à saisir des images fortes et naturelles du Président Kennedy, comme on en a rarement vues, comporte aussi une séquence poignante en Virginie-Occidentale et une autre en Afrique où l'on suit l'émissaire du Président. Ces images permettent aussi 60 ans plus tard que le nom de John F. Kennedy ne soit pas résumé à l'assassinat de Dallas, elle donnent corps et vie au plus jeune et charismatique président des États-Unis.

Pour voir ce documentaire, c'est ici, une fois que vous êtes sur le site mk2 curiosity, il faut s'inscrire pour avoir droit de visionner le film, c'est rapide et gratuit. Cette plateforme, à l'inverse des Netflix, Prime video ou Disney, offre chaque semaine 5 films gratuits issus du fabuleux catalogue mk2. Merci au groupe français pour cette aubaine à contre-courant des autres plateformes, tant dans le contenu qualitatif que dans l'approche.

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Luxe et soirée de gala

Publié le par Michel Monsay

A travers deux vidéos savoureuses, pénétrons le domaine du luxe et invitons-nous à une soirée de gala exceptionnelle en 1958 à l'Opéra de Paris en présence des plus grands du monde politique et artistique. D'abord une vidéo de l'excellent documentariste et chroniqueur de mode, Loïc Prigent, qui nous fait visiter la nouvelle exposition du Musée des arts décoratifs, "Luxes", démarrée le 15 octobre mais vite arrêtée à cause de la pandémie et que l'on aura le bonheur de découvrir à partir du 15 décembre si tout va bien. Les magnifiques pièces qu'il nous présente avec les commentaires des commissaires de l'exposition nous transportent à travers le temps et la géographie vers l'origine de ces chefs-d’œuvre, en les contextualisant et en nous apportant tous les précieux détails qui permettent de les apprécier encore plus. 

Puis, rendez-vous à l'Opéra de Paris en tenue de soirée pour la montée des marches du gratin politico-mondain de la fin des années 1950 et début des années 1960, de Brigitte Bardot à De Gaulle en passant par la reine Elizabeth II ou Gérard Philippe, Grace de Monaco, Jean Cocteau et tant d'autres, qui sont venus voir et écouter la divine Maria Callas. Tout comme Loïc Prigent, le réalisateur de ce petit documentaire, l’ukrainien Sergei Loznitsa, adopte un ton décalé assez jubilatoire même si à l'inverse il n'y a aucun commentaire dans celui-ci, qui est un montage d'archives des soirées de gala de cette époque, comme on en voit plus, où les grands de ce monde croisaient artistes et vedettes devant des milliers de badauds ébahis. L'humour du cinéaste, qui se moque du côté répétitif et conformiste du protocole notamment, n'empêche l'aspect fascinant des images. Cela étant, le diamant de cette nuit à l'Opéra est indiscutablement la performance de Maria Callas, qui chante magistralement l'air de Rosine du Barbier de Séville, et fait rapidement oublier tous les protocoles et vanités qui ont précédé.

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