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chroniques

Quand 1 + 1 = 0

Publié le par Michel Monsay

A propos de la fusion TF1 - M6 !

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Splendeur de la civilisation égyptienne

Publié le par Michel Monsay

Splendeur de la civilisation égyptienne

Parmi les sarcophages et les grands sphinx du département des Antiquités égyptiennes du Louvre se cachent de nombreuses pépites de plus petit format. Comme cet éblouissant pendentif au nom du roi Osorkon II de 9 centimètres de haut en or plein, lapis-lazuli et incrustations de verre rouge. Entouré de son épouse Isis et de son fils Horus à tête de faucon, le dieu Osiris siège au centre de cette amulette destinée à protéger le pharaon Osorkon II. Une merveille d’orfèvrerie, ciselée il y a près de trois mille ans !

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La flamboyance intacte de Sylvain Tesson

Publié le par Michel Monsay

La flamboyance intacte de Sylvain Tesson

Menée par Daphné Roulier, cette interview de trente minutes est franche, directe et dense. Le dispositif lui-même dans la pénombre est d'une sobriété quasi monacale, et Sylvain Tesson se montre tout à la fois touchant, lucide, maniant l'humour et les aphorismes avec talent pour évoquer sa résilience.

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L’imparable humour noir de Soulcié

Publié le par Michel Monsay

L’imparable humour noir de Soulcié

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Tout est dit !

Publié le par Michel Monsay

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Superbe paysage tourmenté du Greco

Publié le par Michel Monsay

Superbe paysage tourmenté du Greco

On ne connaît que deux paysages peints par le Greco : l’énigmatique Vue et plan de Tolède (vers 1610-1614) et cette Vue de Tolède (vers 1596-1600). Les autres vues de la ville où vivait le Greco, comme dans Le Saint Joseph et l’Enfant Jésus (1597-1599), sont des arrière-plans. Celle-ci est particulièrement curieuse, presque cézannienne. Le Greco y mélange les points de vue et, par conséquent, dans cette vue censée montrer l’est de la ville depuis un point situé au nord, on ne devrait pas voir la cathédrale, l’Alcazar devrait être ailleurs, le cours du Tage a été détourné et les reliefs accidentés exagérés. Il joue aussi avec les distances, révélant des détails que seul un œil proche devrait pouvoir distinguer. Comme Cézanne, il est partout à la fois : en haut de la colline, sur le pont, au pied des arbres, etc. Le sublime ciel d’orage restitue le sentiment de grandiose que cette perturbation météorologique suscite. Tout l'art du Greco dans ce magnifique paysage.

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La magie de Cézanne

Publié le par Michel Monsay

La magie de Cézanne

On doit à Cézanne la réintroduction du crâne (en 1866 dans Crâne et chandelier), qui avait disparu au XVIIIe siècle, dans la peinture moderne. L’Aixois reprend à son compte la tradition de la vanité, apparue en Hollande vers 1620, mais lui retire toute signification métaphysique ou religieuse : le crâne est ainsi, à la fois rond comme une pomme (le sommet) et biscornu, baroque, tordu, irrégulier (la face). Dans ce tableau peint en 1898, conservé dans la fondation Barnes, près de Philadelphie aux États-Unis, le crâne est à la fois les fruits (ronds) et le torchon (biscornu). Cézanne le place au sommet d’une composition comprenant des pommes, des poires, un citron, une assiette et un torchon posés sur une table bancale au plateau impossible (l’alignement diffère de chaque côté du torchon). Le fond très sombre (verts, bleus, mauves, bruns) floral met en valeur – et en lumière – les ocres (table, crâne, et la curieuse ouverture triangulaire en haut à droite). Les fruits semblent en apesanteur, à la fois posés et aériens. Il y a toujours une puissante magie dans les natures mortes de Cézanne. En attendant, la réouverture tant espérée des musées, ces trois tableaux publiés depuis mercredi nous donnent encore un peu plus l'eau à la bouche, et nous rappelle que l'art est essentiel, n'en déplaise à certains.

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L'art du portrait

Publié le par Michel Monsay

L'art du portrait

C’est un petit tableau, aujourd’hui au musée d’Orsay, qu’offrit en 1876 Manet à son ami Mallarmé afin de le remercier de l’article que le poète venait de publier dans une revue anglaise, The Art Monthly Review, le 30 septembre 1876. Ce texte intitulé Les Impressionnistes et Edouard Manet plaçait ce dernier comme le précurseur du mouvement. Les deux hommes s’étaient connus en 1873 et entretenaient depuis une relation étroite, parlant chaque jour de peinture et de littérature, bien sûr, mais aussi de mode féminine. La réalisation du tableau fut rapide, comme en témoigne la vivacité des coups de brosse. Un sentiment intense de vie s’en dégage, comme si Manet était parvenu à le peindre durant le temps que prit Mallarmé à fumer son cigare. Un « curieux tableautin » disait avec pudeur le poète. Où « rayonne l’autorité de deux grands esprits », ajouta Georges Bataille.

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Fascination orientale

Publié le par Michel Monsay

Fascination orientale

Delacroix peint Femmes d’Alger en 1833 dans son atelier parisien de la place de Furstemberg en utilisant des modèles féminins français, notamment son élève et maîtresse Eugénie Dalton. Il s’inspire de ses nombreuses esquisses et aquarelles réalisées lors de son voyage de trois mois au Maroc en 1832. Durant ce périple, il fait deux escales en Algérie – cinq jours à Oran et quatre à Alger – durant lesquelles il achète des bijoux, des vêtements, des objets de décoration qui serviront aux décors et aux costumes du tableau futur. L’appartement algérien a donc toutes les chances d’être un intérieur juif marocain (les seuls lieux privés où il eut le droit d’entrer). Et le tableau que Baudelaire voyait comme un poème qui « exhale je ne sais quel haut parfum de mauvais lieu qui nous guide assez vite vers les limbes insondés de la tristesse », montrant des femmes qui « cachent dans leurs yeux un secret douloureux », ce tableau donc, conservé au Louvre, est un collage, une œuvre recomposée par Delacroix, mais si puissante, aux couleurs si joyeuses, qu’à le voir « on est tout de suite ivre », disait Cézanne. En 1954-1955, au lendemain de la mort de Matisse qui avait repris à Delacroix ses odalisques, Picasso exécute quinze tableaux d’après les Femmes d’Alger.

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La leçon de Colette

Publié le par Michel Monsay

La leçon de Colette

L'héroïne du documentaire, dont j'avais dit le plus grand bien il y a une quinzaine de jours et qui a obtenu entre-temps un Oscar, répond aux questions de Mouloud Achour avec un incroyable franc-parler et nous donne en quelques mots une leçon de vie du haut de ses 93 ans.

A voir ici et ici

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