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Pope à Rethymnon

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Violet électrisant dans la nuit bruxelloise

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Des vies sans amour

Publié le par michelmonsay

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Assurément l’une des plus belles sensibilités du cinéma français, le réalisateur Stéphane Brizé, à qui l’on doit les remarquables « Mademoiselle Chambon » et « Je ne suis pas là pour être aimé », était très attendu pour son nouveau film. Il ne déçoit évidemment pas et qui plus est nous bouleverse comme jamais par la justesse de son cinéma, la force incomparable de situations plus vraies que nature, une mise en scène précise, humaine avec de magistraux plans séquences d’où émergent une rare authenticité. Les comédiens sont tous exceptionnels de vérité, au premier rang desquels Hélène Vincent trouve ici son plus beau rôle, une vieille femme provinciale rugueuse, maniaque, ne laissant rien paraître ou si peu, enfermée dans sa petite vie et incapable de s’ouvrir aux autres, même avec son fils. Ce fils joué à la perfection par Vincent Lindon, est rude, paumé, dans une colère refoulée, fatigué d’une vie chaotique. Que ce soit dans la réalisation ou dans le jeu des comédiens, le moindre détail apporte au film une puissance émotionnelle saisissante, un simple geste, un silence, une hésitation, un regard, rien n’est artificiel. Un chauffeur de poids-lourds de 48 ans sort de prison après avoir purgé une peine de 18 mois, pour avoir bêtement accepté de faire passer à la frontière 50 kg de drogue dans son camion. Sans travail, il est obligé de retourner habiter provisoirement chez sa mère avec laquelle il entretient des rapports très difficiles. La force dramaturgique de cette histoire qui évolue crescendo, sa mise en images et son incarnation d’une redoutable exactitude, font de ce film l’un des plus poignants de 2012.

 

 Quelques heures de printemps - Un film de Stéphane Brizé avec Vincent Lindon, Hélène Vincent, Emmanuelle Seigner, Olivier Perrier, … 

 

Publié dans Films

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Étonnant contraste architectural à Bruges

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Poulie et cordage

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Un éléphant ça trompe énormément ...

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La vengeance est un plat qui se mange froid !

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A chacun son attitude pour descendre des marches ...

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Pêche électrique pour attraper, étudier, et relâcher les poissons

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Emouvante naissance d’une voix déjà inoubliable

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Lou Doillon est incontestablement l’événement et la révélation de la rentrée musicale, et cela en osant dévoiler à 30 ans son jardin secret : la chanson. Après avoir longtemps hésité à franchir le pas, elle s’est laissée convaincre par Etienne Daho, qui s’est transformé pour l’occasion en arrangeur et a réalisé avec talent et finesse l’album de cette débutante pas comme les autres. Fille du grand réalisateur Jacques Doillon et de Jane Birkin, avec l’ombre omniprésente de Serge Gainsbourg dans la famille, Lou Doillon avait eu du mal à trouver et à faire sa place jusqu’à présent. Elle renvoyait une image assez floue, un peu actrice un peu mannequin, pas réellement épanouie, alors qu’avec ce disque, une grande chanteuse est réellement née. Dès les premières notes de l’album, la voix grave avec une légère fêlure surprend très agréablement nos oreilles, et s’accorde merveilleusement sur les mélodies envoûtantes d’une pop-folk variant subtilement les tempos. Cette très belle voix qu’elle module avec une maîtrise étonnante, séduit autant dans les murmures d’une ballade aérienne, que sur des chansons aux atmosphères jazz et blues, ou encore lorsqu’elle est davantage portée dans un registre soul ou rock. En plus de posséder ce précieux organe, Lou Doillon a composé les 11 morceaux de l’album et écrit les textes en anglais, sa langue maternelle et intime. Le large éventail musical déployé participe à la surprise que nous réserve celle qu’ l’on croyait un peu connaître, mais qui se révèle totalement par ses chansons. Bercé d’une douce mélancolie, l’univers de Lou Doillon n’a rien à voir avec celui de sa mère ou de sa sœur Charlotte Gainsbourg, le vilain petit canard de la famille comme elle se définissait, s’affirme avec ce disque comme une grande artiste.

 

 Lou Doillon – Places – Barclay – 1 CD : 12,99 €.

 

Publié dans Disques

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