Disparitions

Publié le par Michel Monsay

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Deux grands créateurs sont morts à quelques jours d'intervalle, John le Carré, immense écrivain qui était bien plus que le maître du roman d'espionnage, est décédé à 89 ans en laissant une œuvre essentielle pour comprendre le monde de ces 60 dernières années, très souvent transposée au cinéma. A travers 25 romans, souvent engagés mêlant habilement politique et fiction, il a su conquérir un large public qui, depuis "L'espion qui venait du froid", attendait chaque nouvelle publication avec impatience et gourmandise.

En 2011, j'avais écrit une chronique sur l'un de ses excellents romans, "Un traître à notre goût", pour la lire, cliquez sur l'image ci-dessous :

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La meilleure adaptation au cinéma de John le Carré est sans doute "La taupe" avec une distribution époustouflante.

 

Il a été l'un des artisans de l'explosion du cinéma sud-coréen, qui est aujourd'hui l'un des plus intéressants dans le monde, pour preuve l'année 2019 ayant été marquée par "Parasite" de Bong Joon Ho, qui a tout raflé sur son passage. Kim Ki-duk, mort à 59 ans des suites du Covid, a été au début des années 2000 un cinéaste prolifique qui nous a offert de très beaux films, comme "Printemps, été, automne, hiver ... et printemps", dont vous pouvez lire ma chronique de 2004, en cliquant sur l'image ci-dessous. Mais après les quelques pépites de cette époque, citons aussi "Locataires", qui lui valurent d'être récompensé à Venise et à Berlin, son cinéma violent et controversé n'a plus eu la même saveur.

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Publié dans Chroniques

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